Meyerhold 1874-1940 : la « biomécanique » et la fin de « l’acteur phonographe »
Meyerhold 1874-1940 : la « biomécanique » et la fin de « l’acteur phonographe »
« Le théâtre du 19ème siècle était un théâtre parlant, [...] un tel acteur était un phonographe qui tous les jours faisait tourner des disques différents : aujourd’hui un texte de Pouchkine, demain un de Molière. L’enseignement biomécanique doit rendre à l’acteur la plastique biologique perdue. L’acteur doit être physiquement aisé, c’est-à-dire, avoir la vue infaillible et sentir à tous moments le centre de sa propre pesanteur : son équilibre corporel. Etant donné que l’art de l’acteur est une « création de formes plastiques dans l’espace », il doit apprendre et perfectionner la mécanique de son corps. »
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