DEUST : "Chronodrames" horlogers à Besançon de Lip à Kelton un spectacle école

Publié le par Maltern


Vous trouverez au lien suivant le recueil des "pièces détachées" horlogères, mises en théâtre et ayant servi de matériau au spectacle école du DEUST de Besançon promotion 2003-2004. Le principe une banque de textes dramatisés à partir desquels on peut monter des spectacles différents : 

Chronodrames et confidences : sous Word à télécharger





Pour présenter l'objet quelques extraits d'un dossier réalisé par un lycéen de terminale présentant l'option facultative Théâtre au bac.

"Le spectacle Ça tourne ! Chronodrames et confidences a été joué le 14 et 15 janvier 2004 au nouveau Théâtre CDN de Fanche Comté par les étudiants du Deust théâtre de Besançon. Le Deust Théâtre est une formation pré-profesionnalisante en 2ans. Les étudiants passent les concours des Conservatoires ou écoles nationales, ou s'orientent vers les secteurs de l'action culturelle. Il existe une option, jeu, une option mise en scène et une option médiation culturelle en seconde année. 

Ce spectacle est l'aboutissement d'une série de stages de jeu, de dramaturgie et d'écriture sur 2ans. Tous les étudiants y participent car cela forme l'épine dorsale de la formation. Le but est de donner à des jeunes comédiens l'expérience du montage d'un spectacle, de la conception, au recueil des interview, jusqu'au travail du jeu et de la mise en scène. Il s'agit donc d'un spectacle école qui a la grande particularité de mettre en scène 20 comédiens en permanence. C'est rare de nos jours compte tenu des conditions de production et de leur coût.

Analysons notre plaisir...

Ce spectacle est une succession de « bouts de vie » de gens ordinaires qui ont travaillé dans l'horlogerie. Il y a l'ancienne ouvrière, la régleuse, celle qui a perdu son travail chez Kelton, le réparateur qui se plaint de la disparition du métier, - on ne répare plus on change...- le contremaître, l'apprenti qui travaille en Suisse amoureux des « complications » et des grandes marques, l'ancien syndicaliste de chez Lip, le patron de la 6ème génération de l'usine qui porte son nom, la vendeuse de Swatch dans une grande surface, le collectionneur, l'inventeur aux systèmes brevetés, le designer qui fait des montres en série limitée pour Ford ou pour le bicentenaire de la naissance de Victor Hugo, celui qui fonde un musée dans le Haut Doubs et celui qui sait encore réparer les Comtoises. Il se souviennent, rêvent, font surgir les disparus, entendent le bruit des machines, les musiques des bals du Comité d'entreprise... Certains sont tristes, ne supportent pas la retraite, la crise, la fin des mécanisme et l'envahissement du Quartz, mais tous ont un point commun, la fierté d'avoir travaillé dans la montre, d'avoir participé à une aventure.


Dispositif scénique de base

Comment donner un fil conducteur à ces scénettes qui s'enchaînent ? Comment ne pas tomber dans un mécanisme qui tourne au procédé et finirait, même si c'est intéressant à nous ennuyer ? Le fil conducteur est inattendu. Un des personnages, la vieille « Denise », horlogère à domicile et qui a perdu son mari contremaître depuis longtemps, raconte... Mais elle a des trous de mémoire. Alors à la fin d'une phrase inachevée, d'un mot qu'on ne se rappelle plus ou d'un nom... le personnage entre en scène.  Il peut être mort depuis longtemps, peu importe, nous sommes au théâtre et les morts peuvent encore parler, revivre, entrer sur la scène. Dans le spectacle tout est vrai, ou plutôt rien n'est inventé, toutes les paroles ou les situations ont été recueillies par les étudiants, et pourtant rien n'est réaliste. La conception du spectacle est d'une grande liberté. Les temps se croisent, ce qui est cohérent ce n'est pas l'histoire qui se raconte avec des événements qui s'enchaînent selon l'avant et l'après, cause/conséquence... La cohérence vient de ce que j'appellerai le « fil en aiguille »... une situation, une personne, une parole en évoque une autre simplement parce qu'une image ou une émotion la rappelle. C'est un peu comme dans un rêve sur le plateau.

D'autres procédés viennent cimenter ces morceaux de vie. Il y a des régularités. Par exemple les personnages campés par les comédiens, jouent au naturel puis il y a comme un dérapage, une petite danse seul ou une chorégraphie à plusieurs, le geste, la démarche  ou la voix se mécanisent, deviennent comme un mouvement de montre, une sonnerie ou plutôt un rythme. Certaines pendules ne battent pas comme les trotteuses d'une montre de précision... ! Ce n'est pas dit, on reste en dehors du mime ou de l'effet, mais cela se sent imperceptiblement. Il y a bien sûr une image de départ où les 20 comédiens, entrent tour à tour en scène, seuls ou par petits groupes et suivent le parcours circulaire d'une corde qui est au sol, formant comme une grande montre à plat, avec ses mécanismes, ses mouvements, ses rythmes. Mais tout est suggéré, personne ne va mimer une aiguille ou un rouage ! Ce serait d'ailleurs impossible. C'est suggéré par l'ensemble. Ce qui est amusant c'est qu'un rythme intérieur, une manière de respirer et de bouger va finir par donner comme l'impression d'un caractère humain. Il y a des déclics, des tensions de ressorts, des échappements, des tournoiements, des trottinages, des balancements, on voit les petits méticuleux, des grands sûrs d'eux, c'est suggéré, mais ça marche, ou plus exactement comme le dit le titre : « ça tourne... » Encore que ce titre a été choisi parce qu'il était ambigu : ça tourne... comme une usine, comme une affaire qui marche, comme quand tout va bien, mais... ça tourne aussi comme quand ça tourne mal avec la crise de la quartz et de la swatch qui a sinistré la région. Toujours est-il que quand les comédiens se déplacent on voit aussi des mécanismes qui bougent et le temps qui passe. On est à cheval entre le réel et le symbole et c'est ce va et vient qui m'a plu.

J'ai également particulièrement aimé les mélanges de genres de théâtre. Il y a a des scènes quotidiennes qui sont jouées réaliste, mais aussi des moments absurdes avec un comique de mots ou de situation, - celui qui préfère les chiffres aux aiguilles, parce que ça tourne pas mais ça s'affiche,  qui préfère les montres aux voitures, parce que les voitures, ça bouge mais ça vit pas... - <Il y a des scènes de cabaret où on voit les comédiennes s'avancer en girls comme au Lido avec des boîtiers, des parures différentes, elles chantent. Un passage où toute l'histoire de la quartz nous est contée et dansée et chantée dans une chanson... de la découverte par Pierre et marie Curie, à la première montre Bulova des astronautes américains qui ont marché sur la lune. Il y a aussi des passages de clown sur la difficulté de régler les montres et de réduire l'avance-retard.  C'est un mélange de genre, mais ça ne gène pas, parce que c'est comme dans une revue avec des numéros, et puis un thème central, sauf que les numéros sont pas tous comiques ! Ce qui est plaisant c'est les changements de rythmes, n passe du très lent au très rapide et ça enchaîne sans temps mort. On a à peine le temps de s'installer qu'on est absorbé par une autre proposition. De ce côté-là, certains n'ont pas aimé, se sont senti un peu bousculé, mais le public dans son ensemble était complètement absorbé. 


Il y a aussi le décor qui m'a plu à cause de sa simplicité. Simpliste et sans moyens : une toile de fond noire, une porte ouverte avec une lumière bleue, une corde au sol en cercle, et tous les comédiens en jean et tee-shirt noirs et rouges, quelques jupes parfois. Seule Charlotte qui joue « Denise » met une blouse blanche d'ouvrière, quand elle est ce personnage et ne fait pas partie d'un groupe. C'est ce qui la différencie, tout comme son visage : elle s'est rasée la tête pour jouer. «  Il fallait que je n'aie pas d'âge, ni de sexe, que je sois parfois comme une voix de revenant... alors on a trouvé que ça le ferait si je me rasais ! » Tout le spectacle se déroule dans un plein feu avec des variations d'intensité de lumière et de temps en temps une lumière centrée dans l'intérieur du cercle. Ceux qui sont dans l'ombre sont hors jeu, et dès qu'on est en jeu, en personnage en rentre dans la lumière du cercle. Dans l'ombre on joue parfois de la musique, ou l'on chante, ou on bruite, avec des petites planches de bois. Parois, pour entrer, dans une usine, dans une église, dans une salle de banquet : deux comédiens soulèvent la corde comme une entrée. C'est le son ou les premières répliques qui diront où on se trouve. C'est difficile de faire plus simple, et c'est devenu une contrainte créatrice parce qu'il n'y avait pas de budget pour les costumes ou les décors. C'est cette pauvreté de moyens qui contribue aussi au fait que l'atmosphère du spectacle était très poétique. Il fallait créer et imaginer les choses et ça fait partie du plaisir.


Un « théâtre du quotidien » ?


Souvent quand on pense théâtre on se dit qu'on va voir de l'exceptionnel ou du rare ou du jamais vu. Ce n'est pas le cas dans ce spectacle. Frapier et Merlant avait d'ailleurs beaucoup parlé du film « Amélie Poulain » avec les étudiants. Dans les témoignages qu'ils ont recueillis, ils avaient pour consigne de s'attacher au quotidien, aux petites choses de la vie de chaque jour, c'est là qu'ils devaient chercher du théâtre. Les gens interviewés étaient pour la plupart des gens très simples, auxquels tout le monde peut s'identifier. Les étudiants m'ont dit d'ailleurs que la plupart du temps les premiers mots dans les interview c'était : « nous on n'a rien à dire... ! » C'est vrai qu'à part quelques « figures » il n'y a personne qui a posé ou qui pensait qu'il était un héros ou quelqu'un d'exceptionnel.  Ils disaient d'ailleurs que ce qui les intéressait ce n'était pas tellement eux et leur vie, mais comment on vivait dans les divers métiers de l'horlogerie. Du coup les gens se mettaient à parler et bien entendu ils parlaient d'eux et de leurs sentiments ou des bons et mauvais souvenirs. Après avoir recueilli environ 20 pages d'interview chaque étudiant a du se mettre à écrire encadré par le dramaturge. Il fallait trouver la dramatique quise trouvait dans le récit, quel genre théâtral convenait le mieux pour exprimer tel fait ou telle situation... 9a a été un travail qui a pris plusieurs semaines réparties sur la première année de formation, mais toujours avec des moments de jeu et des stages de jeu. Le mots d'ordre des deux encadreurs, le metteur en scène directeur d'acteur et le dramturge, c'était qu'on « écrit pour le plateau et à l'aide du plateau », que c'est lui qui en fin de compte a le dernier mot et juge du bien ou mal écrit dans ce type de théâtre.

L'autre mot d'ordre c'était d'éviter le « théâtre de la réalité », le document brut et non retravaillé, le théâtre documentaire, ou l'on s'interdit de retravailler la parole des gens. Il fallait respecter l'esprit, ais pas la lettre et faire des choix dans cette parole, qui était transposée théâtralement. « Le théâtre c'est mentir vrai » était l'autre mot d'ordre. Il s'agit pas bien sûr de déformer les choses, mais de les transposer pour que leur vérité, ce qu'elles ont d'essentiel soit dégagé. La volonté était d'éviter à tout prix le documentaire ou faire au théâtre ce que la télé-réalité fait au petit écran.

Nous avons demandé à une comédienne pour quelle raison le choix de ce sous titre « chronodrames et confidences » et cela éclaire bien le propos du spectacle.


« Chronodrame » est un mot inventé, - chronos : le temps, et drama : le drame ou l'action. - Qui que nous soyons le temps qui passe agit sur nous d'une manière dramatique, - pas forcément tragique... - et c'est un véritable partenaire de notre vie. « Confidence » c'est une parole qui n'est pas publique, c'est ce qu'on dit à un proche ou un ami ou quelqu'un de la famille en qui on fait confiance. Dans ce spectacle et le ton sur lequel il se développe il y a bien ces deux aspects : tous les personnages se rappellent, ils remontent la pente du temps... pour le meilleur et pour le pire... Tous parlent au public de choses que les discours officiels et les attitudes convenues laissent dans l'ombre.

          Merlant et Frapier avaient décidé de travailler avec les étudiants sur la mémoire des Horlogers parce que la Région de Franche-Comté a vécu au rythme des bonheurs et des malheurs de cette activité, de ses expansions et de ses crises. Il existe un véritable patrimoine de mémoire locale, très dense et traversé de tensions et de parcours de vie aussi divers que celle des constructeurs, des inventeurs, des ouvriers, des entrepreneurs, des créateurs de forme, des utopistes réformant les conditions de la production.

          Les étudiants sont donc allés recueillir la parole des moins connus,  de ceux que l'histoire ne retiendra pas forcément. Ils ont cherché « une mémoire à fleur de terrain, celles des gestes, des phrases et des paroles oubliés au fond d'un atelier ou au seuil d'un magasin, des vies d'usine aux lentes promotions ou aux ascensions rapides..

« Nous sommes tombés sur des lassitudes, des enthousiasmes,  des histoires d'amour ou de désamour autour des pendules et des montres. Des joies de réparer, des passions de restaurer ou de collectionner, des  fureur de régler l' « avance-retard », des joies d'inventer des « complications », des haines de la Swatch et de l'emboutissage sans vis, des désirs d'Eldorado Helvétique et des honneurs coûteux de rester au pays, des blagues d'atelier,  des craintes de petits-chefs, des remises de médailles et des remise de lettres de licenciement...

          Bref tout un monde bruissant de paroles et de souvenirs autour des objets qui gardent le temps. Les étudiants avaient ramené plus de 350 pages de récits de vie où l'on quittait l'histoire pour y revenir, où passaient des figures de légende ou des silhouettes oubliées, où parfois,  au cœur d'une digression,  surgissait un frémissement de bonheur ou la demi teinte d'une mélancolie, parfois aussi une colère oubliée qui se ravivait. Il y avait de quoi faire... mais comment faire ? » Nous dit François Frapier.


Pause sur le plateau du CDN avant les derniers ajustements de l'avant première

 

 

Comment s'y sont-ils pris ? Coulisses d'une création.

J'ai rencontré une étudiante de Deust Théâtre, Marion, qui m'a parlée du « laboratoire » de théâtre... car il s'agissait d'une véritable aventure de recherche en collectif. Bien sûr bien encadrée, mais qui n'excluait pas le risque.

« La forme s'est inventée en cours de travail et sous nos yeux. Dans un premier temps Merlant a fait tout un travail de mise en écriture théâtrale allant puiser dans le duo, le duel, la complainte, la scène, la revue, le cabaret, le parlé-chanté, le numéro, le mini-drame, le mélo, la diatribe, le plaidoyer, le chœur, la complainte, la confidence, le batelage, l'héroï-comique, le sentimental... Bref ! La totale ! Une grosse découverte qui permit de mettre en forme plus évidente toute cette cueillette fut de chercher dans chaque ton de voix recueilli sa musique propre et sans a priori. Effectivement ça pouvait passer de Wagner à Voulzy, de Dutronc à Clapton, de Roberta Flack à Buena Vista social club.

Nous découvrîmes aussi que plutôt que de parler des montres il était aussi intéressant de leur laisser la parole. Qu'elles nous fassent des confidences sur ceux qui les rêvent, les règlent, les habillent et les réparent. Bref  tout ce brassage de genres de registres et de musiques  aboutit à livrer en pâture à Frapier et aux étudiants « 210 » pièces d'horlogeries » les plus diverses...

A nous de trier dans un second temps, de rentrer dans ce laboratoire encombré et de monter la pièce en triant, ajustant, limant, vissant pour que ça sonne juste. Frapier  coupait un morceau par-ci,  glissait un geste par-là, retouchait, tirait sur un ressort ou versait un peu de musique, détachant un solo ou formant un chœur.

Bref, on savait après coup et en les travaillant sur le plateau ce qui se trouvait dans les fragments, que parfois Merlant n'avait pas vu où pas mis... ! C'est comme ça la création en collectif : on joue le jeu ou pas... rien n'est acquis d'avance. Mais ce n'est  pas si difficile parce que il y avait de la complicité, un goût du risque et en même temps une confiance, ça a beaucoup joué la confiance. Le plus dur ce n'était pas de trouver, c'était de jeter ! de fixer les choses et de les lier.

Actuellement on tient déjà la maquette mais dans les derniers jours c'est sûr que ça va encore évoluer. Bien sûr il y a du stress, mais les deux ont une complicité, ils ont beaucoup travaillé ensemble et ils ont un langage commun hérité de leur formation chez Lecoq. On se dit souvent : on sait pas trop où on va... mais on sait y aller... et puis il y a les histoires des gens qui résistent et qu'on respecte : on ne peut pas faire n'importe quoi avec ces mémoires... »

 et nous avec eux. et dans les derniers jours Si le spectacle est déjà une maquette il évoluera bien entendu lors des derniers jours de Laboratoire qu'ils mènent avec Frapier sur les pièces pour en faire une montre qui tourne et espérons vous fasse oublier le temps ne serait-ce qu'une heure et demi."

Un exemple : d'une interview technique à une chanson : les « swatch-songs »

Dans les interviews, on peut souvent faire une adaptation en utilisant des répliques, quand il y a une situation et des enjeux. Mais il fallait donner un traitement à de longs passages où un horloger donnait des précisions techniques, décrivait l'histoire de la montre, et ça pouvait être très ennuyeux. La solution retenue fut d'écrire des petites chansons, dans un style de cabaret. Ici la Swatch est une très belle « girl » qui joue la séduction et raconte cette histoire à la première personne. Elle est introduite par un présentateur et chante a capella.

Il y a eu une dizaine de chansons écrites, deux sont restées dans le spectacle final. Dans le jargon qui s'est inventé dans le groupe, on a appelé ça des « swatch-songs. »

Pour conclure...

D'un point de vue pédagogique, le spectacle « Ça tourne ! » qui est un spectacle école m'a semblé être une réussite. Les étudiants soulignaient qu'ils devaient entreprendre un travail d'une manière très autonome lors des interview, technique à laquelle ils ont été formés. La mise en jeu puis la mise en scène s'est faite très progressivement en travaillant beaucoup sur l'imaginaire, des improvisations à partir de lectures de poèmes, de nouvelles, de chansons écrites sur le temps, les montres, les horloges, avant même d'avoir recueilli les matériaux.

La mise en scène, extrêmement simple, à l'aide de quelques objets, a appris aux étudiants à faire jouer les contraintes. Comment faire beaucoup avec un minimum.

Du point de vue du résultat et du plaisir que j'y ai pris comme le public d'ailleurs, c'est aussi une réussite. J'ai beaucoup apprécié la manière de faire jouer l'espace, la manière de passer d'un lieu à l'autre sans changement de décor, et aussi la manière de faire des montres des personnages.

Une chose qui a beaucoup touché c'est aussi qu'on sentait un dynamisme et une joie de jouer qui se communiquait au public, avec une alternance de moments drôles et très mélancoliques ou graves. En bref, j'ai été très surprise parce que lorsqu'on se dit qu'on va voir un spectacle sur l'horlogerie... on ne s'attend pas du tout à cela."

[Extraits d'un dossier d'une élève d'Option Facultative Théâtre pour le Bac]

 

 

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