Mémo : Le Drame romantique revendique une opposition et un dépassement des Classiques.

Publié le par Maltern

 

MémoFiche : Le Drame romantique revendique une opposition et un dépassement des Classiques.

 

 

Classiques

Romantiques

 

 

Les anciens, l’Académie

 

 

Les « cénacle », clubs, cercles

 

L’ordre

 

 

L’ordre perçu comme entrave à la Liberté

 

L’unité d’action

 

 

La « totalité » = mélange de tons et genres

Peindre la liberté de l’histoire, la transfiguration des êtres

 

 

La bienséance :

Pas de sang sur scène

Pas d’expressions vulgaires

De la décence

 

 

Retour des dagues et des épées ( ! )

 

 

Hernani : 1830. La pièce-étendard du Romantisme.

 

 

 

Stendahl : Racine et Shakespeare : (1823 et 1825 : deux versions)

(2 articles : 1/  dialogue entre un classique un romantique ; 2/ réflexion sur le rire)

 

 

Racine et Shakespeare II : une réponse à l’Académicien Auger sur les unités Temps + lieu

L’émotion dramatique ne vient pas du respect des Unités, mais de « moments d’illusion parfaite » ou le spectateur croit vivre la réalité.

+  pour le T. en prose : le vers : « cache-sottise »

 

 

 

Hugo : Préface de Cromwell (1827)

- Un condensé des revendications contre les classiques

 

- une définition du « drame romantique » : une forme inédite

 

Les Unités

Unité de temps : 24 heures

Unité de lieu

Unité d’action

 

La notion de « totalité » comme somme : tous les genres, toutes les époques, tous les lieux, tous les registres… Pourvu que les intrigues secondaires se rattachent à l’intrigue principale. (l’unité d’ensemble # l’unité d’action des classiques)

Cf. : « toute action a sa durée propre comme son lieu particulier »

 

 

Le Beau est sans histoire…

an-historique, in-temporel, une nature humaine… Une

 

 

La périodisation : l’art a une histoire.

1/ âge lyrique

3 / âge épique

2 /  âge dramatique (né du christianisme) = la dualité : chair/esprit ; terre/ciel ; mort/vie éternelle. (= une nature humaine Double)

La dualité _ l’homme insatisfait du sublime veut du grotesque.

 

 

Tragédie = genre noble

Comédie = genre vulgaire

 

Alliance sublime + grotesque _ la distinction des genres comique / tragique n’a plus de sens

Cf. : « tout ce qui est dans la nature est dans l'art »

 

Bienséance tragique _ les récits : tout n’est pas digne d’être en scène

 

 

Dénonciation des événements qui se passent hors scène. Tout est digne d’être vu.

 

 

Dénonce « ce grand niais d’alexandrin » (classique il va de soi !) Mais conserve le vers, en l’assouplissant. La liberté dans la versification.

« Et sur les bataillons d'alexandrins carrés

Je fis souffler un vent révolutionnaire.

Je mis un bonnet rouge au vieux dictionnaire.

Plus de mot sénateur ! plus de mot roturier !

Je fis une tempête au fond de l'encrier. »

 

* Cf. Hernani : hardiesse du « rejet » au 2nd vers !

Serait-ce déjà lui ?

C’est bien à l’escalier

Dérobé

 

 

 

Vigny : Lettre à lord*** sur la soirée du 24 octobre 1829 : vante les mérites d’une tragédie moderne après avoir assisté au succès du More de Venise à la Comédie Française.

 

 

 

Hugo : Préface d'Hernani (1833) : défense de l’engagement des romantiques auprès du peuple.

 

 

 

Hugo : Préface de Ruy Blas (1838) : analyse du plaisir du public face au drame : y voir associés ce qui caractérise trois genres jusqu’ici distincts :

 

1 / l’action du Mélodrame

 

2 / la passion de la Tragédie

 

3 / les caractères de la Comédie

 

Cf. : « le drame tient de la tragédie par la peinture des passions, et de la comédie par la peinture des caractères. Le drame est la troisième grande forme de l'art, comprenant et insérant les deux premières »

 

 

 

Décors et costumes : doivent être très variés et riches la couleur locale, l’exotisme

 

 

 

Glorification du pouvoir ou simple distraction ( ! ?)
Sujets -  Tirés  de l'antiquité ou de l'Histoire Sainte, le plus souvent

 

Sujets : modernes ou du moins remplir une mission sociale. Revendication d’un engagement politique, moral, philosophique _ nombreuses démêlées avec la censure.

 

 

Des héros admirables ( ! ?)

 

Les héros : parias, hypersensibles, exaltés, révoltés…

 

 

 

 

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